Permission hard
On sortait d'un bar du centre de Grenoble, ma copine Léa et moi. Elle avait mis une petite robe noire, moi un jean moulant. Deux militaires en civil nous ont croisés près de la place. Grand, carrés, coupes courtes, regards directs. L'un s'appelait Julien, l'autre Marc. Permission de quarante-huit heures. Ils sentaient le savon de caserne et le désir.
On a fini par les suivre jusqu'à leur studio de passage, pas loin. La porte à peine fermée, Léa s'est collée à Julien. Moi, Marc m'a plaqué contre le mur et m'a embrassé sauvagement. Sa langue était chaude, sa main déjà dans mon jean. Il a sorti ma queue, l'a pressée, puis a baissé mon pantalon d'un coup.
Léa était déjà à genoux devant Julien. Elle lui suçait la bite, épaisse, bien montée, pendant que Marc me faisait la même chose. Deux grosses queues, lourdes, veineuses. On les a prises en bouche en même temps, côte à côte. Les râles des deux soldats remplissaient la pièce.
Julien a soulevé Léa, l'a allongée sur le lit et lui a rentré dedans d'un coup. Elle a crié de plaisir. Marc m'a retourné, m'a écarté les fesses et a poussé. Sa queue était plus épaisse encore. La tête a forcé, puis il est entré jusqu'aux couilles. J'ai mordu l'oreiller. Il a niqué fort, militaire, rythme régulier et profond, pendant que Julien martelait Léa à côté de nous.
On a changé. Marc s'est allongé, Léa s'est mise à califourchon sur lui et l'a enfilé. Moi je me suis placé derrière elle et j'ai poussé dans son cul pendant qu'elle chevauchait Marc. Double pénétration. Elle gémissait, se contractait, et Marc me regardait en souriant. Julien s'est mis devant moi et m'a fourré sa queue dans la bouche. On formait une chaîne : moi qui suçais Julien, qui niquais Léa, qui se faisait niquer par Marc.
Le rythme est devenu violent. Julien m'a retiré de sa queue, m'a plaqué sur le côté du lit et m'a enfilé d'un coup sec pendant que Marc continuait avec Léa. Les deux militaires niquaient fort, sans retenue. Claquements de peau, gémissements, insultes douces. « Prends ça… » « Ouvre plus… » Julien m'a tenu les hanches et a accéléré jusqu'à se vider profondément en moi. Marc a suivi, a retourné Léa et s'est déchargé en elle avec un grognement de soldat.
Pas fini. Ils nous ont fait sucer leurs queues encore chaudes jusqu'à ce qu'elles redeviennent dures. Puis Marc m'a niqué une deuxième fois, plus lent, plus profond, en me regardant dans les yeux, pendant que Julien prenait Léa par derrière. Quand ils ont joui à nouveau, c'était partout : dans nos trous, sur nos ventres, sur nos visages.
On s'est écroulés sur le lit, suants, collants, le souffle court. Léa avait le maquillage filé, moi le cul qui battait encore. Julien a allumé une cigarette et a regardé le plafond.
« Permission de quarante-huit heures… on a déjà brûlé la moitié sur vous deux. »
Marc a ajouté en riant :
« Au rapport demain matin, le lieutenant va demander pourquoi on a l'air si détendus. On lui dira qu'on a fait de l'exercice intensif… avec matériel fourni par la population civile. »
Léa a éclaté de rire en se passant la main entre les cuisses.
« La prochaine fois, ramenez des camarades. On a encore de la place. »
Moi j'étais encore tremblant, le goût des deux soldats dans la bouche, le corps marqué. Une belle permission. Hard, sale, et exactement ce qu'on était venus chercher.