Arrêt hard entre lesbienne
On avait décidé d'aller boire un verre sur une aire d'autoroute, Léa et moi. Rien de prévu, juste l'envie de sortir. C'est là qu'on l'a vue. Grande, épaules larges, jean moulant, boots de routière, cheveux attachés en queue de cheval. Elle buvait un café près de sa cabine de camion, cigarette aux lèvres. Elle s'appelait Karine. Quarante ans, quinze ans de route, et un regard qui ne mentait pas.
On a parlé. Elle a ri fort, direct. En vingt minutes elle savait déjà ce qu'on voulait. Elle a écrasé sa clope et a dit :
« Montez dans la cabine. J'ai une couchette assez grande et j'ai les doigts qui chauffent. »
La porte s'est refermée. L'odeur de cuir, de gasoil léger et de femme. Karine n'a pas perdu de temps. Elle a plaqué Léa contre la paroi et l'a embrassée sauvagement, langue profonde, main déjà sous la robe. Moi elle m'a attrapée par la nuque et m'a collée contre son corps solide. Sa bouche était chaude, exigeante.
En deux minutes on était toutes les trois à poil sur la couchette. Karine avait des seins lourds, un ventre ferme, un sexe déjà brillant. Elle s'est mise à genoux entre les cuisses de Léa et l'a léchée sans préambule, langue large, bruyante, pendant que ses doigts m'ouvraient. Deux, puis trois. Elle me doigtait fort, profond, le pouce sur le clito, pendant qu'elle suçait Léa comme une affamée.
Léa a joui en premier, cuisses tremblantes, en tenant la tête de Karine. La routière s'est redressée, les lèvres brillantes, et m'a fait basculer sur le dos. Elle s'est assise sur mon visage. Chatte chaude, mouillée, goût fort. Je l'ai léchée pendant que Léa se mettait à quatre pattes et que Karine la doigtait d'une main, moi de l'autre. On l'entendait gémir, supplier.
Karine a sorti un gode ceinture de son sac. Épais, long, réaliste. Elle l'a sanglé en vitesse et s'est placée derrière Léa. Elle a poussé d'un coup. Léa a crié. Karine a niqué fort, les hanches de routière, rythme régulier et puissant, pendant que je me glissais sous Léa pour lui lécher le clito. Chaque coup de rein de Karine lui faisait râler plus fort.
Puis elle m'a retournée. Le gode encore glissant du jus de Léa a forcé mon entrée. Karine m'a enfilé jusqu'au bout et a commencé à me démonter. Fort. Les seins qui rebondissaient, les mains qui me tenaient les hanches.
Léa s'est mise à califourchon sur mon visage et je l'ai mangée pendant que la routière me niquait comme une machine. Les claquements de peau remplissaient la cabine. Karine insultait bas, salement :
« Prends-le… ouvre… t'es qu'une petite chienne de parking… »
Elle a changé d'angle, m'a plié les jambes et a accéléré jusqu'à me faire jouir en criant contre la chatte de Léa. Puis elle a retiré le gode, s'est allongée et nous a ordonné de la lécher toutes les deux. Langues entremêlées sur son clito, doigts dedans, jusqu'à ce qu'elle jouisse en nous tenant par les cheveux, les cuisses serrées sur nos têtes.
On a continué. Doigts, langues, le gode qui passait de l'une à l'autre. Karine nous a fait triber l'une contre l'autre pendant qu'elle nous regardait et se caressait. Puis elle nous a prises chacune une dernière fois, plus lent, plus profond, jusqu'à ce qu'on jouisse encore, trempées, tremblantes, la couchette complètement détruite.
On s'est affalées, suantes, le souffle court, les sexes battants. Karine a allumé une cigarette et a regardé l'heure.
« J'ai un chargement à Lyon dans trois heures. Vous m'avez bien sali la cabine, les filles. »
Léa a ri, encore à moitié sur moi.
« Tu devrais mettre une pancarte sur le pare-chocs. “Routière en chaleur – libre-service”. »
Karine a soufflé la fumée et a souri.
« La prochaine fois je vous prends sur l'aire entière. Comme ça les autres chauffeurs comprendront pourquoi mon camion sent la chatte pendant trois jours. »
On s'est rhabillées lentement, les cuisses encore collantes. En descendant de la cabine, l'air de la nuit nous a calmé un peu. Karine a redémarré le moteur, nous a fait un signe de la main, et le camion a quitté l'aire en ronflant.
Trois filles. Une couchette. Une routière qui savait exactement comment s'y prendre. Et le goût de cette nuit qui allait nous suivre jusqu'au lendemain.