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Fiction : Les Chroniques sexuelles d Ivy la Sacrifiée...

Dans un monde dystopique, depuis plusieurs siècles, le monde tel
qu'on le connaissait s'est effondré...

Un nouveau système a vu le jour. Celui des Castes. Elles étaient au nombre de quatre :

Les Sacrifiés : hommes ou femmes vierges élevés en vase clos
uniquement pour pourvoir et satisfaire tous les besoins des Très-Hauts.
Les Laborieux : les ouvriers qui font vivre la société.
Les Gardiens : des soldats pour faire régner l'ordre et assurer le
maintien des Castes.
Les Très-Hauts : l'élite, les puissants qui régissent tout.

Ivy prit une inspiration tremblante. Le grand « jour » était arrivé. Elle
était terrifiée. Ivy avait atteint l'âge requis pour prendre ses fonctions
auprès des Très-Hauts. Elle avait 18 ans. Nue au milieu du bassin de
purification, trois autres femmes plus âgées et appartenant à la Caste des
Laborieux s'attelaient à la préparer. On l'avait lavée une première fois puis
épilée intégralement avant de la baigner à nouveau. Une des servantes lui
massait actuellement tout le corps pour l'oindre d'un onguent parfumé et
scintillant. La vieille frottait sans ménagement Ivy, insistant sur ses seins,
son entrecuisse et ses fesses. Ivy se recroquevillait, espérant échapper aux
touchers rugueux, en vain. Une autre femme se mit à tresser sa longue
chevelure auburn. La dernière lui faisait les recommandations d'usage :
« Tu obéis à tous les ordres des Très-Hauts.
Jamais tu ne soutiens leurs regards ou n'exprimes tes opinions.
Ton corps devra toujours être propre et préparé.
Jamais tu ne repousses ou ne refuses un Très-Haut.
Si tu as mal, tu encaisses, une Sacrifiée jamais ne se plaint. »

Ivy ne comprenait pas. On lui avait certes appris la soumission, la
pudeur et le silence, mais en quoi s'occuper de la maison des Très-Hauts
lui apporterait de la douleur ? Est-ce qu'ils vivaient dans une grande saleté
? Une fois qu'un Sacrifié passait les murs de la Caste des Très-Hauts, on
n'entendait plus parler de celui-ci. Alors évolution dorée dans la nouvelle
Caste ou pire ? Ivy fut interrompue dans ses interrogations par le son
sourd d'un gong. Les femmes lui passèrent alors une sorte de robe ou
nuisette d'une étoffe blanche très douce mais transparente. Puis, on lui
enjoignit de fermer les yeux. Un bandeau vint compléter sa tenue, la
plongeant dans le noir et aiguisant ses autres sens.
Un coup à la porte retentit et Ivy sursauta. Elle baissa la tête en
reconnaissant le bruit caractéristique des bottes d'un Gardien. Ivy
s'enveloppa de ses bras pour cacher ses tétons qui pointaient et
ressortaient sous sa fine robe. Une claque sèche sur son bras la rappela à
l'ordre et elle les abaissa. Soudain, tout contre elle, elle sentit le Gardien.
Son souffle tomba sur sa nuque, faisant frissonner Ivy. Elle se crispa, dans
l'attente. Elle n'avait jamais été aussi proche d'un membre de la gent
masculine. Même les Sacrifiés masculins étaient à part des femmes. Ivy
sentit alors le Gardien lui passer un collier autour du cou qui tinta. Ivy osa
le toucher du bout des doigts. Une lanière de cuir munie d'un grelot
entourait à présent son cou. Les femmes qui l'avaient préparée
entonnèrent un chant comme une prière puis s'adressèrent à Ivy :
« Va maintenant, ton destin n'est plus entre nos mains. »
Ivy sentit alors les doigts du Gardien se refermer fermement autour de
son bras pour l'entraîner hors du Bassin de Purification et hors de
l'enceinte des Sacrifiés. Le grelot tintait angéliquement à chacun de ses
pas. Privée de sa vue, Ivy devait s'en remettre à la poigne du Gardien. Le
trajet vers l'enceinte des Très-Hauts passa comme dans un flou pour Ivy.
Mille questions sur ce qui l'attendait tourbillonnaient dans sa tête. Il
arrivèrent à la première rosée du matin. Ivy sentit l'odeur de l'aube et le
chemin humide sous ses pieds nus. Elle n'entendit pas de porte s'ouvrir,
mais à la différence de sol, elle comprit qu'elle était à l'intérieur d'une
maison. La maison d'un Très-Haut ?
Ivy sentit son coeur s'emballer et sa respiration s'accélérer. Qu'allait-il
se passer maintenant ? Allait-elle rencontrer son nouveau Maître ? Une
gouvernante ? Quelles seraient ses tâches à venir ? Le sol changea à
nouveau : doux, chaud, une moquette moelleuse... Le Gardien l'arrêta
dans ce qui semblait être le milieu de la pièce pour Ivy. Seule sa
respiration rapide résonnait à l'intérieur. Un effleurement se fit sentir et la
robe d'Ivy tomba à ses pieds.
« Oh », s'exclama-t-elle.
« Silence », claqua la voix rauque du Gardien.
« Lève tes bras ! » ordonna-t-il.
Ivy se sentit rougir du cou à la poitrine mais, tremblotante, elle
s'exécuta. Elle sentit alors des bracelets d'acier se refermer sur ses
poignets, lui maintenant les bras suspendus. Les seins pointant bien en
évidence. Ses seins étaient ronds, bien pleins, surmontés de larges tétons
rosés. Ivy tentait de se raisonner. Peut-être était-ce une façon d'être à
nouveau lavée ? S'assurer de sa soumission ? Une inspection générale à
venir ? Sous sa respiration agitée, le grelot de son collier tintait
doucement. Ivy sentit soudainement l'atmosphère autour d'elle changer.
Celle-ci s'appesantit. Elle n'était plus seule. Ivy entendit de lourdes
respirations d'hommes. Le Gardien annonça :
« Les Très-Hauts ! Accomplis ton destin, Sacrifiée, et puisses-tu être
épargnée ! »

Une main immense, chaude, rugueuse et indubitablement masculine
empauma brusquement son sein, serrant fort. Ivy sursauta et resserra ses
cuisses. Que se passait-il ? Pourquoi ce geste impur à son égard ?
L'homme, le Très-Haut ? Car comment savoir si c'en était bien un sans
pouvoir regarder son allure ? Il resserra la poigne sur son sein jusqu'à ce
que, malgré elle, Ivy gémisse de douleur. Maintenant la pression, il se
pencha sur son cou pour inspirer son odeur. De sa langue, il lécha le tour
du collier de cuir et le grelot de manière obscène. Ivy détourna le visage,
dégoûtée de son contact humide et visqueux, de cette dépravation.
Une traînée de feu s'abattit soudainement sur sa fesse droite dans un
claquement sec et sonore. Une voix orageuse venant de derrière Ivy
gronda :
« Tu ne te détournes pas d'un Très-Haut ! »
Ivy n'eut pas le temps de réagir. Celui qui continuait de malaxer son
sein appuya très fortement sur celui-ci et, de son autre main, lui saisit la
mâchoire. D'une pression, il l'obligea à entrouvrir la bouche. Les lèvres du
Très-Haut, pulpeuses mais dures, se posèrent sur les siennes, lui volant
son souffle. Ivy ne pouvait se dégager quand sa langue vint piller la
sienne. Le Très-Haut ravageait sa bouche. Sa langue venait danser autour
de la sienne ; tour à tour, elle l'aspirait, la suçotait. Ivy sentit une étrange
chaleur la parcourir. La honte ? Le baiser s'arrêta lorsque le Très-Haut se
mit à embrasser sa clavicule en descendant progressivement vers ses
seins. Ivy ne savait plus que penser. Elle était confuse. Elle avait chaud,
se sentait bizarre comme avant une poussée de fièvre.
Ivy sursauta au contact de la bouche chaude et humide qui se referma
sur son téton et qui aspira fort. Un petit cri lui échappa et la sanction fut
immédiate. Le Très-Haut derrière elle lui asséna deux fessées rapides et
piquantes. Ivy inspira fortement, choquée par cette déferlante de
sensations inconnues. Elle n'avait aucune notion du temps, mais l'homme
s'attardait longuement sur ses seins. Il les malaxait, les prenait en bouche
pour les aspirer, les mordre ou suçoter ses tétons. Ceux-ci étaient deux
petits bourgeons resserrés et bien durs. Ivy avait basculé sa tête en arrière,
haletante.
Soudainement, le Très-Haut derrière elle s'approcha. Il lui agrippa une
cuisse pour la soulever et la replier sur un genre d'accoudoir ? Il
reproduisit la même chose de l'autre côté. Ivy se retrouva fort embarrassée
de cette position. En effet, elle se sentait écartée, ses replis intimes
apparents et comme humides. L'air de la pièce la caressait. L'homme
derrière se pressa de tout son long et empoigna ses deux seins. Son odeur
musquée et sa chaleur lui parvinrent, saturant ses sens.
Il était musclé, très grand et quelque chose d'incroyablement dur se
pressait à la naissance de ses fesses. L'homme devant elle s'agenouilla.
Ivy retint sa respiration. Elle se sentit trembler. Le souffle du Très-Haut
venait chatouiller son endroit sacré, intouché. Il agrippa ses cuisses,
s'assurant qu'elle ne puisse les resserrer, et sa langue vint laper son sexe
de bas en haut. Il venait de son derrière jusqu'à l'avant, tout en haut, sur un
petit noeud qui rendait Ivy fébrile. Il usait abondamment de sa salive. Le
Très-Haut derrière elle avait commencé à frotter entre ses fesses la
colonne de chair dure.
Une exclamation échappa à nouveau à Ivy lorsque la langue du
Très-Haut agenouillé devant elle pénétra brusquement à l'intérieur de son
intimité. L'homme derrière elle gifla ses seins en punition. Ivy suppliait
intérieurement, elle ne voulait pas être touchée là, elle ne voulait pas de
ces nouvelles sensations. La langue agile qui pénétrait son vagin ressortit
pour s'occuper du petit « noeud » qu'elle avait senti. Ivy eut encore plus
chaud, si c'était possible, et son bassin se souleva spontanément à la
rencontre de la bouche du Très-Haut agenouillé devant elle. Il lui lâcha
les cuisses pour venir saisir ses fesses qu'il écarta sans ménagement.
La colonne de chair derrière elle vint alors directement buter sur son
petit trou. Ivy entendit un bruit de crachat et le Très-Haut derrière enduisit
de sa salive son entrée arrière. Elle secouait la tête en signe de dénégation,
ayant retenu la leçon sur les bruits qu'elle pouvait émettre. Ivy se mordait
la lèvre, s'empêchant de dire qu'il était interdit de toucher cet endroit, que
c'était sale. Sa peau commençait à être moite, sa respiration devenait
saccadée, la moiteur de son sexe devenait plus abondante. L'homme
agenouillé faisait tournoyer sa langue sur sa petite boule de nerfs. Il
alternait coups de langue appuyés puis effleurements. Parfois, il la
saisissait et suçait un peu fort, lui tirant un sursaut de douleur qu'il apaisait
par la suite.
Ivy agrippa les bracelets d'acier pour se maintenir quand le Très-Haut
derrière elle exerça une pression insistante sur son arrière-train. Que
faisait-il ? Elle sentit une large forme arrondie appuyer fortement sur sa
rondelle. Ivy voulut contracter ses fesses pour empêcher cette intrusion,
mais le Très-Haut devant elle vint rapprocher ses doigts de son trou pour
l'aider en l'écartant. Ivy se sentit suffoquer. D'un côté, elle basculait ses
hanches contre la bouche chaude qui stimulait son clitoris ; de l'autre, elle
voulait échapper à la sensation malaisante de se sentir écartée derrière.
D'un coup d'un seul, l'homme derrière elle la saisit par les hanches et
Ivy sentit une douleur fulgurante lorsque le large bout de la colonne de
chair poussa dans son cul. Elle rompit la règle :
« S'il vous plaît, s'il vous plaît, arrêtez... »
Le Très-Haut devant elle s'arrêta de la lécher. Il lui écarta davantage
les fesses, la faisant gémir de douleur, son cul essayant de se refermer sur
l'intrusion. Il ordonna :
« Vas-y ! »
D'un mouvement brusque des reins, le Très-Haut derrière elle poussa
toute sa longueur dans le cul d'Ivy. Ivy cria. Des étoiles dansèrent devant
ses yeux. La douleur irradiait en elle. Son petit trou la chauffait à blanc.
Le Très-Haut derrière elle se retira lentement jusqu'à la base de son gland.
Puis, il rentra à nouveau lentement. Il voulait qu'Ivy le sente bien.
« Je vais bien t'ouvrir, petite Sacrifiée. »
Une larme échappa à Ivy sous le bandeau. Le grelot tinta, le son doux
obscène face à sa douleur. Le barbare qui avait rendu cela possible lécha
la larme qui s'écoulait. Ivy dégagea sa tête d'un mouvement brusque et
celui qui la pénétrait lui attrapa alors fortement les cheveux pour lui
maintenir la tête. Il s'en servit de prise, pas pour accélérer ses coups de
reins... Il gardait un rythme lent mais il se mit à mettre plus de force dans
ses poussées. Ivy se sentait écartée, ouverte en deux.
Son corps était parcouru de frissons et une sensation étrange montait
en elle. Le Très-Haut qui commandait s'agenouilla à nouveau et se remit à
lécher son vagin. Le rythme derrière s'accéléra, l'étira encore plus et
l'homme commença à grogner. Ivy était dépassée. Était-ce donc les
missions des Sacrifiés ? Sa pensée s'arrêta quand elle sentit un doigt à
l'entrée de son intimité avant.
« Non, non », pensa-t-elle. Elle devait rester pure. Ivy ne voulait pas
être damnée. Elle s'agita entre ses chaînes. Le doigt qui pénétra en
elle et le coup brusque qu'elle sentit à l'intérieur de son cul
l'immobilisèrent. Sans lui laisser le temps de s'adapter, le Très-Haut
commença de brusques va-et-vient de son doigt. Il en ajouta un
deuxième. Des bruits humides et sourds provenaient de sa chatte. Il
écarta ses doigts en ciseaux. Ivy était pénétrée de toutes parts.
Quand l'un sortait, l'autre rentrait. Elle avait basculé sa tête sur
l'épaule du Très-Haut derrière elle. Elle sentait des fourmillements
dans son corps. Des petits gémissements incontrôlables lui
échappaient...
Quelque chose montait en elle. Est-ce que c'était ça, la mort ? Tout
s'arrêta brutalement. L'homme derrière elle s'immobilisa au fond de son
cul, celui devant retira ses doigts. Ivy redressa la tête, hébétée. Est-ce que
son calvaire venait de prendre fin ? Confusément, Ivy se sentit comme
déçue ? Une sensation d'inachevé ?
Mais alors, à nouveau, cette sensation d'une colonne de chair qui se
pressait cette fois contre son entrée avant. Plus large encore que celle qui
l'empalait et l'ouvrait derrière.
« Oh, oh », elle s'affola à l'idée d'avoir à nouveau mal. À raison...
Le Très-Haut frotta la tête de son sexe dans la mouille d'Ivy. Il s'aligna
devant son entrée et poussa fort. Ivy hurla. Il était extrêmement large et
elle était déjà tellement prise dans son cul qu'il n'était même pas rentré en
entier. Le Très-Haut agrippa fortement ses hanches et poussa à nouveau
fort. Ivy se sentit déchirée en deux, un voile tomba brusquement devant
ses yeux sous la douleur indescriptible.
Sans se formaliser de sa perte de connaissance, les Très-Hauts
commencèrent à bouger. Ils étaient brutaux et déchaînés, grognant comme
des animaux pris dans le rut. Celui qui prenait sa chatte avec force se
pencha et mordit son sein. Ivy revint à elle en criant. Elle sentait que tout
son corps s'étirait sous les poussées. Dans le même temps, le sang de sa
virginité si brutalement déchirée permettait au Très-Haut de mieux
coulisser dans sa chatte.
L'homme qui ravageait son cul se mit à accélérer comme pris de
frénésie. Le Très-Haut devant cala son sexe bien au fond d'elle, la
maintenant et la pressant bien contre celui de derrière. Celui-ci la
ravageait maintenant comme une bête sauvage, poussant vraiment fort et
surtout aussi loin au fond qu'il le pouvait. Ivy criait maintenant sans
retenue jusqu'à ce qu'une gifle et un crachat dans la bouche l'obligent à
avaler et se taire.
Le Très-Haut qui la sodomisait poussa soudain un long râle et Ivy
sentit sa colonne de chair enfler encore plus, si c'était possible, et se
contracter en elle, expulsant comme des jets chauds. L'homme essoufflé
se retira. Ivy sentit alors son petit trou largement ouvert et douloureux. Un
fluide chaud et visqueux s'en expulsait. Ivy avait honte. Elle était souillée.
Le liquide était poisseux entre ses fesses. Elle aurait voulu pouvoir
s'essuyer.
Le soulagement de la fin de cette barbarie fut de courte durée. Le
Très-Haut devant elle reprit ses va-et-vient. Cette fois-ci, il allait
langoureusement, appréciant de sentir les parois de cette jeune vierge
venir enserrer si fortement sa queue. Il tirait également plaisir du sang qui
maculait sa queue. Infliger la douleur, être le premier, l'excitait
grandement. Il posa son pouce sur le clitoris d'Ivy et commença à la
caresser. Sous sa stimulation, le sexe d'Ivy se contracta. Le Très-Haut
grogna. Cette petite chatte de Sacrifiée était délicieuse.
Ivy dérivait dans un monde de sensations. Elle avait chaud. Elle se
sentait finalement vide derrière. Et maintenant que son petit noeud était à
nouveau sollicité, ses hanches s'étaient remises à venir à la rencontre du
sexe et du doigt du Très-Haut. La même sensation montait en elle :
comme une pression. La dure et chaude colonne de chair frottait ses
parois, la faisant mouiller et facilitant à présent le passage. L'amplitude
des coups de reins s'amplifia et Ivy sentit la pression monter, monter...
Allait-elle se briser ?
« S'il vous plaît », gémit-elle sans savoir ce qu'elle voulait.
Le Très-Haut délaissa son clitoris pour augmenter la cadence. Il
sentait ses couilles se resserrer, coulissant avec plaisir dans l'étroitesse de
la Sacrifiée. Sous l'accélération, Ivy se sentit décoller. Elle explosa. Prise
de spasmes de plaisir, elle se contracta et cria autour de la queue du
Très-Haut qui se vida en elle dans de longs jets de sperme.
Il se retira d'elle et admira son oeuvre. Ivy était ébouriffée, ses joues,
son cou, la naissance de sa poitrine étaient rougis. Sa morsure ornait son
sein, la marquant comme propriété des Très-Hauts. Et surtout, le sang et
le sperme mélangés s'écoulaient à l'intérieur de sa cuisse. Le Très-Haut
était très satisfait de cette initiation :
« Bienvenue dans ta nouvelle fonction, Sacrifiée ! Demain nous serons trois !


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