Volières (trio bi FHH)
C'est un gypaète barbu qui a lancé l'idée de la sortie. Un gypaète à tête de linotte ! Car une fois les messages envoyés par pigeon et les réponses arrivées, il n'était plus disponible ! Ce récit en guise de punition, donc.
On s'est donc simplement retrouvés à trois: la chouette des neige * et son grand poussin noir coiffé d'un reste de coquille qu'en Oeil-de faucon distrait, je n'ai pas vu entrer dans la volière - devant laquelle je veillais pourtant. J'allais donc devoir me faire pardonner ma distraction. Après un petit bain dans la mare à remous, on a laissé Calimero continuer d'un profiter pour aller se réchauffer dans la serre. La présence de quelques dindons ne m'a pas empêché de me faire picorer le g(oé)land par cette goulue d'Hedwige. Du coin de l'oeil, j'ai vite repéré un petit canard, a priori pas vilain. Avec même un joli petit cul de poule en guise de fessier, comme le lui a notifié ma complice du jour. Si en plus, il se révèle (amphi)bi, ça ferait de lui un véritable cygne de conte. Bingo ! On l'a donc emmené dans notre aire, où il s'est déclaré partant pour être notre jouet du jour. Nous avons pu enchainer les figures de voltige. Hedwige a commencé par s'asseoir pour s'occuper de deux manch(ots), un double régal. Puis nous nous sommes partagé son joli fessier pour y faire résonner une symphonique de claques.
La chouette des neiges a ensuite sortie son strap pour le motiver à sucer mon petit oiseau, qui prenait son envol. Direction son nid douillet et très serré. Pendant que je le limais avec douceur, il donnait la becquée à la chouette des neiges, qui ululait de plaisir. Elle a ensuite enfilé son harnais avant de m'enfiler moi, toujours niché dans notre joli petit cygne. Une figure qu'on appelle le rougequeue-leu-leu. Retournement de situation: C'est désormais notre proie du jour qui offrait son cul directement à la domina sanglée tout en me suçant le dard et les oeufs.
Pour terminer la séance, je suis retourné dans son cul. Mais cette fois, je l'ai autorisé à se branler pendant qu'il léchait le flamant rose posé sur sa bouche. Et j'ai prolongé sa branlette après qu'il ait craché son geai, avant d'aller enfiler ma complice affalée sur lui.
En sortant, nous avons retrouvé Calimero qui venait de passer un moment dans le nid d'à côté avec un véritable rossignol milanais ( on avait entendu les vocalises) et son coucou de compagnon.