Plan hard avec mon voisin bi et sa queue de cheval
Àl'époque, je vivais à Villefontaine, en Isère, dans un quartier pavillonnaire tranquille près de Bourgoin-Jallieu. J'avais 32 ans et une vie plutôt banale jusqu'à cet après-midi où ma vieille Peugeot est tombée en panne. Elle pissait le gasoil partout sur la route. En rentrant chez moi, j'ai vu mon voisin d'en face, Frédo, en train de bricoler sous le capot de sa voiture. Surnommé « Queue de Cheval » à cause de ses longs cheveux bruns attachés en catogan, c'était un mec costaud de 45 ans, barbu, tatoué sur les bras et le torse, avec une carrure de mécano : épaules larges, biceps épais, ventre légèrement bedonnant mais plein de puissance virile, et un regard de dominant.
Je lui ai expliqué mon problème. On est allés voir ma caisse ensemble. Il a diagnostiqué un simple raccord cassé en deux minutes chrono. Il est descendu dans sa cave et est remonté avec la pièce parfaite. J'avais de la chance. J'ai voulu le payer, mais il a refusé net en riant.
— Garde ton fric, on est voisins !
Alors je suis rentré chercher une bonne bouteille de Ricard bien fraîche et je suis retourné la lui porter.
— Tiens, pour te remercier.
Il m'a souri largement, ses yeux s'attardant un peu trop longtemps sur mon corps.
— Viens prendre l'apéro ce soir, on sera que tous les deux. Ma femme est partie chez sa soeur pour le week-end.
Il était à peine 17h. Je suis rentré me préparer. Sous la douche, je me suis lavé avec soin, puis je me suis godé profondément, doigtant mon trou pour être parfaitement propre et prêt à tout. Vers 19h, je traversais la rue, la bite déjà à moitié dure dans mon short.
Frédo m'a ouvert la porte en débardeur moulant qui laissait voir ses pectoraux poilus et ses tatouages. On est allés directement dans le salon. On a commencé l'apéro autour de la table basse. Après 4-5 verres, la conversation est vite partie sur le sexe. Il m'a avoué qu'il était bi et qu'il aimait bien se vider avec des mecs discrets du quartier.
— T'es intéressé par un plan ? m'a-t-il demandé direct, en se caressant l'entrejambe.
— Pourquoi pas… J'ai toujours eu envie de ta grosse queue.
Frédo s'est levé, a baissé son jogging d'un coup. Sa bite a jailli : 19 cm de pure viande épaisse, 5, 5 cm de diamètre, veineuse, avec un gland large et violacé déjà brillant de précum. Une vraie queue de dominant. J'ai sorti la mienne : 18 cm, droite et dure comme du bois.
Il m'a attrapé par la nuque et m'a poussé à genoux. J'ai ouvert grand la bouche et j'ai englouti sa grosse bite jusqu'au fond. Elle était chaude, épaisse, avec un goût viril de mec qui bosse toute la journée. Je l'ai sucée comme un affamé : longs va-et-vient, gorge profonde, salivant abondamment sur ses couilles lourdes et poilues. Frédo grognait, tenant mes cheveux, me baisant la bouche sans ménagement.
— Putain t'es doué… Suce-moi bien.
Après plusieurs minutes, il m'a relevé, m'a plaqué contre le canapé et m'a baissé le short. Il a craché dans sa main, a frotté son gland contre mon trou déjà préparé, et il m'a pénétré d'un coup puissant. Ses 19 cm m'ont ouvert en grand. La sensation était intense : douleur mêlée à un plaisir brut. Il m'a défoncé en levrette, claquant ses hanches contre mes fesses musclées, ses couilles lourdes tapant contre les miennes à chaque coup de boutoir.
— Prends ma grosse queue, grognait-il en me pilonnant sans pitié.
Il m'a retourné en missionnaire sur le canapé, m'a soulevé les jambes et m'a enculé encore plus profond, me regardant droit dans les yeux pendant qu'il me remplissait. Sa bite frottait parfaitement sur ma prostate à chaque passage. J'étais en transe, ma propre queue fuyait du précum sur mon ventre.
Il a accéléré, m'a donné des coups de plus en plus violents, puis il a rugi et a déchargé au fond de mon cul : de longs jets puissants et chauds de sperme épais qui me remplissaient complètement. Je sentais son jus couler autour de sa queue encore enfoncée.
Il s'est retiré, sa bite encore semi-dure dégoulinante. Il m'a fait mettre à genoux et m'a fourré sa queue dans la bouche.
— Nettoie-la bien.
Je l'ai sucée avidement, goûtant notre mélange. Il a durci à nouveau en quelques secondes. Il m'a plaqué contre le mur, m'a soulevé une jambe et m'a enculé debout, me baisant comme un animal. Cette fois j'ai joui sans me toucher, éjaculant de gros jets sur son torse poilu.
On a continué toute la soirée : je l'ai sucé dans la cuisine, il m'a défoncé sur la table de la salle à manger, il m'a rempli le cul une deuxième fois dans la douche. Pendant plusieurs mois, dès que sa femme partait, je traversais la rue pour me faire démonter par sa grosse queue. Frédo me baisait dans tous les trous, me faisait avaler sa semence, me laissait le cul plein et les jambes tremblantes.
Ils ont fini par déménager, mais ces plans hard restent les meilleurs souvenirs de mon séjour à Villefontaine.