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Livré à l’Île d’Amour

Un soir d'été encore chaud, mon pote actif m'a emmené au parc de l'Île d'Amour, à Meylan. On connaît tous les deux l'endroit : les allées, les bosquets, les zones un peu plus isolées où ça circule dès que la nuit tombe. Il avait une idée précise.

« Ce soir tu restes à poil et tu attends. Je te livre. »

Il m'a fait enlever tout. Short, t-shirt, slip, chaussures. Rien. Juste ma peau. Il m'a conduit un peu plus loin sous les arbres, m'a fait m'agenouiller sur l'herbe, et est reparti vers le parking en me disant :

« Cinq minutes. Après tu verras. »

Le temps était lourd, l'air sentait l'herbe coupée et la terre chaude. J'étais à genoux, nu, le coeur qui battait fort. Au bout de trois minutes, les premières silhouettes sont apparues sur le chemin. Deux mecs qui se baladaient. Ils ont ralenti, se sont arrêtés. Un troisième est arrivé derrière. Ils me regardaient sans parler, juste mater.

Le premier s'est approché. Il a baissé son pantalon. Une grosse queue déjà à moitié dure est sortie. J'ai tendu la main, je l'ai touchée, puis je l'ai prise en bouche. Il a poussé un soupir et a commencé à me niquer la gorge tranquillement. Pendant ce temps les deux autres se sont collés. L'un m'a écarté les fesses, a craché, et a enfoncé deux doigts. L'autre se branlait en me regardant.

Cinq minutes plus tard j'avais déjà une bite dans la bouche et une autre qui poussait dans mon cul. Le mec derrière est entré d'un coup. Chaud, épais. Il a niqué fort, les hanches claquant contre mes fesses, pendant que le premier me tenait la tête. Quand le premier a joui, il s'est retiré et a laissé la place au suivant. Le deuxième s'est mis devant, m'a fourré sa queue encore plus loin dans la gorge, et le troisième a pris mon trou encore plein.

Ça a enchaîné. Un qui sortait, un autre qui rentrait. Parfois deux en même temps : une dans la bouche, une dans le cul. Les mecs changeaient, certains restaient branler en attendant leur tour, d'autres repartaient et revenaient. J'entendais des commentaires bas :

« Putain il est large… »
« Il prend tout… »
« Laisse moi le finir. »

Un grand costaud m'a retourné sur le dos, m'a plié les jambes et m'a enfilé profondément en me regardant dans les yeux. Il a cogné longtemps, jusqu'à se vider en moi. À peine sorti, un autre a pris sa place et a niqué dans le sperme encore chaud. Je gémissais, la salive coulait, mon cul battait. Un cinquième s'est mis à genoux au-dessus de mon visage et m'a fait sucer pendant que le sixième me défonçait.

La chaîne a duré. Je ne comptais plus. Certaines queues étaient énormes, d'autres plus fines mais qui allaient loin. Tous se vidaient soit dans ma bouche, soit dans mon cul, soit sur mon torse. À un moment j'étais à quatre pattes, un mec me niquait par derrière, un autre me tenait la tête et me bourrait la gorge, et un troisième se branlait sur mon dos.

Quand ça s'est calmé, j'étais allongé dans l'herbe, nu, collant, le souffle court, le trou qui fuyait, la bouche pleine du goût de plusieurs mecs. Mon pote est revenu à ce moment-là. Il a regardé le tableau, a soufflé, et a dit :

« Mission accomplie. T'as servi de distributeur ce soir. »

Il m'a tendu mon short. En le enfilant, j'ai senti le sperme glisser le long de mes cuisses. On a regagné la voiture en silence. Sur le trajet du retour, il a lâché en riant :

« La prochaine fois je te laisse une pancarte. “Libre-service – Île d'Amour”. Comme ça les mecs perdent moins de temps à chercher. »

J'ai souri, encore tremblant, le corps marqué, le cul qui rappelait chaque poussée. L'Île d'Amour restait derrière nous, calme sous les arbres. Moi, j'avais juste le souvenir précis de ce que ça fait d'être livré nu et de se faire prendre à la chaîne jusqu'à ne plus savoir qui a marqué en dernier.

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